Les travailleurs belges plus que jamais actifs cette année


Les travailleurs belges plus que jamais actifs cette année

Au cours des six premiers mois de cette année, pas moins de 86,71 % de toutes les heures de travail possibles sur notre marché de l’emploi ont effectivement été prestées par les travailleurs. Il s’agit d’un record. C’est ce qui ressort du baromètre annuel de l’absentéisme établi par l’expert en RH Acerta, sur la base des présences et absences effectives au travail de 432 055 travailleurs auprès de 29 876 employeurs du secteur privé. Le principal motif d’absence au travail reste l’absentéisme pour cause de maladie (7 % du temps de travail), mais celui-ci a pesé nettement moins lourd au cours du premier semestre de cette année que durant la même période en 2025 (7,72 %). La prise de vacances, de crédit-temps et d’interruption de carrière a également légèrement diminué, tout comme le recours au chômage technique et économique.
En 2026, les travailleurs n’ont jamais été aussi présents au travail au cours des cinq dernières années, comme le révèle le dernier baromètre de l’absentéisme d’Acerta. Au cours du premier semestre de cette année, les travailleurs ont presté pas moins de 86,71 % de toutes les heures ouvrables possibles. Le niveau de présence dans les entreprises belges n’a ainsi jamais été aussi élevé qu’aujourd’hui depuis qu’Acerta effectue ces mesures. Toutes les formes d’absence possibles – congé de maladie, vacances, chômage technique ou économique, crédit-temps et interruption de carrière – affichent une tendance à la baisse par rapport à l’année dernière. ​
C’est le congé de maladie qui reste le premier motif
Le principal motif d’absence au travail reste le congé de maladie : au cours des six premiers mois de 2026, les travailleurs n’ont pas presté 7,00 % du temps de travail parce qu’ils étaient en arrêt maladie. Toutefois, ce taux est inférieur de 0,72 point de pourcentage à celui enregistré au premier semestre 2025 (7,72 %) et de 1,71 point de pourcentage à celui de la même période en 2022 (8,71 %).
De nombreux efforts ont été déployés par les employeurs pour lutter contre l’absentéisme (…)
Le recours au crédit-temps et à l’interruption de carrière a également légèrement diminué au cours de l’année écoulée : il est passé de 2,55 % au cours des six premiers mois de 2025 à 2,36 % au premier semestre 2026. Par ailleurs, on observe une très légère baisse du chômage technique et économique : de 0,54 % au premier semestre 2025 à 0,48 % des heures de travail possibles en 2026. Ce pourcentage a lui aussi considérablement diminué depuis 2022 (1,10 %).
Au cours des années précédentes marquées par le coronavirus, ce chiffre avait atteint des niveaux exceptionnellement élevés : 3,52 % au premier semestre 2021, et même 8 % au premier semestre 2020. Cela était bien entendu lié à la pandémie. À l’époque, même pour les employés, le chômage économique était facilement accessible.

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Source: LPOST

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