Mondial 2026 : le patron de la Fifa, Gianni Infantino, ridiculise le monde du foot et mérite un carton rouge
Après avoir fait preuve d’une couardise en s’abstenant de condamner les USA lorsque le pays a refoulé le 6 juin dernier l’arbitre somalien Omar Artan sélectionner pour officier lors d’une phase finale de Coupe du monde, le patron de la Fifa, Gianni Infantino, vient de récidiver en prenant une décision incompréhensible concernant un joueur de l’équipe nationale américaine.
Lors du match des USA contre la Bosnie-Herzégovine, l’attaquant américain, Folarin Balogun (25 ans), a reçu un carton rouge. Selon les règles qui régissent les compétitions de foot, cette sanction entraîne automatiquement une suspension pour le match suivant, prévu lundi (mardi 2h heure belge) contre les Diables rouges de l’équipe nationale belge. Contre toute attente, la Fifa a décidé de suspendre le carton rouge infligé au natif de New York qui joue à l’AS Monaco. Le verdict de l’instance dirigeante du football mondial que les amoureux du ballon rond pensaient être un gag de mauvais goût ou encore un poisson d’avril faisandé s’est confirmé par après suscitant une condamnation unanime de la planète foot.
En décidant de céder aux caprices d’un président hors sol qui pense pouvoir tout se permettre et tout changer par sa seule volonté, le patron de la Fifa, Gianni Infantino, porte un coup dur à la crédibilité de l’instance dirigeante du foot mondial.
Ce qui est encore plus délirant et stupéfiant est d’apprendre que la décision de la Fifa est intervenue à la suite d’une intervention téléphonique du président des USA, Donald Trimp qui a considéré que la décision de l’arbitre brésilien, Raphael Claus, était injustifiée. Jugeant celui-ci « douteux » et « suspect », le locataire de la Maison Blanche a dit publiquement « connaître parfaitement le sport » et que l’action de Folarin Balogun « n’était pas une infraction. Ce sont deux gars qui se sont rentrés dedans à pleine vitesse ».
En décidant de céder aux caprices d’un président hors sol qui pense pouvoir tout se permettre et tout changer par sa seule volonté, le patron de la Fifa, Gianni Infantino, porte un coup dur à la crédibilité de l’instance dirigeante du foot mondial souvent accusée de corruption et de dérapage de tout genre. Comment ce dernier a-t-il pu imposer une telle décision, contraire à toutes les règles du football à ses pairs de la Fifa sans qu’aucune voix discordante au sein de la l’instance ne soit montée au créneau pour se faire entendre ?
En se couchant ainsi devant Donald Trump, le dirigeant helvético-italien de la Fifa a commis une faute impardonnable qui mérite un carton rouge.
La Fifa serait-elle devenue l’instrument d’un seul homme pouvant décider comme bon lui semble sans rendre des comptes ? Il est clair qu’en se couchant ainsi devant Donald Trump, le dirigeant helvético-italien de la Fifa a commis une faute impardonnable qui mérite un carton rouge. Les organes de la Fifa se doivent de prendre une sanction fort et démettre Gianni Infantino de son mandat de président. Car il vient de cracher au visage des pays dont les fédérations nationales sont les membres fondateurs de cette association sans but lucratif.
A la fin de la compétition, ces pays (Belgique, Danemark, Espagne, France, Pays-Bas, Suède, Suisse) et les autres associations affiliées se doivent de remettre ce faux pas de Gianni Infantino sur la table et exiger, à tout le moins, une lourde sanction pour éviter de créer un précédent susceptible de miner durablement la confiance envers la Fifa. Celle-ci n’est-elle pas censée gérer et développer le football dans le monde et promouvoir de nobles valeurs comme la lutte contre les discriminations et le racisme, la promotion du fair-play ainsi que la lutte contre la corruption, les conflits d’intérêts et la manipulation de matchs ?
En décidant d’autoriser l’attaquant américain Folarin Balogun à jouer le match des 8ème du Mondial 2026 contre la Belgique alors que toutes les règles du foot l’interdisent en raison du carton rouge écopé d’un match précédent, la Fifa a pris le risque de rendre l’intéressé complice d’une décision aux allures de favoritisme. Elle pourrait saper son image sur le continent européen où il évolue en temps normal.
Source: LPOST
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