Quand la Ferme d’Ecavée donne vie à la première Biennale BUTOR consacrée à l’art contemporain
WALLONIE PICARDE. Non loin du Mont-Saint-Aubert, au nord de Tournai, à Molenbaix, sur la commune de Celles, la Ferme d’Ecavée et son domaine exceptionnel de huit hectares, s’apprêtent à accueillir du 22 août au 4 octobre prochain, la nouvelle biennale d’art contemporain. La première édition de cette Biennale BUTOR propose une expérience atypique : une promenade de 3 à 4 kilomètres, ponctuée d’œuvres d’artistes contemporains belges et internationaux, installées dans des lieux aussi variés que des champs, une chapelle, une grange, un étang, une église ou un terrain de football. Tout un programme hors du commun. Zoom
Au-delà de la présentation d’œuvres actuelles, la Biennale BUTOR se distingue par l’importance accordée à la création : une part significative des œuvres exposées a été spécialement conçue et produite pour BUTOR, en dialogue direct avec les lieux. Ces nouvelles productions, rendues possibles grâce au Fonds d’art Ecavée, font du territoire non seulement un espace d’exposition, mais aussi un véritable lieu de création.
Un large panel d’oeuvres interrogeant le paysage rural
La première édition de cette biennale d’art s’inscrit dans un cadre rural où nature et création contemporaine dialoguent étroitement. Réunissant un large panel d’œuvres d’artistes régionaux et internationaux, l’événement propose une expérience originale qui invite le visiteur à porter un regard renouvelé sur le paysage qui l’entoure.
Peintures, photographies, vidéos, sculptures, installations et œuvres in situ se déploient de la Ferme d’Écavée à l’église de Molenbaix, en passant par une chapelle, une taverne, une ferme abandonnée, une grange, un terrain de foot ou encore au cœur d’espaces naturels préservés. Chaque création s’ancre dans le territoire, tout en y apportant une lecture singulière, parfois poétique, parfois critique.
Mohammed Alani : œuvre sans titre – photo Chloe Jacquart
Car, le saviez-vous, entre le Mont-Saint-Aubert et le Mont-de-l’Enclus, s’étend un paysage calme et ouvert, où la vie suit son cours et semble appartenir à un temps régulier, presque apaisé. Un territoire de lignes horizontales, typique de notre plats pays, ô combien pittoresque que les peintres de chez nous n’ont eu de cesse de représenter.
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Source: LPOST

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