Pénurie de main-d’œuvre : HEC Liège prolonge l’expérience de la formation en alternance et lance un master en business analyst


Pénurie de main-d’œuvre : HEC Liège prolonge l’expérience de la formation en alternance et lance un master en business analyst

Les dirigeants de HEC Liège entendent ainsi contribuer à répondre aux besoins des entreprises. Ils sont encouragés dans leur démarche par la disponibilité des partenaires, mais aussi par les résultats du master en sales management lancé en 2019. Depuis lors, cette formation a permis de diplômer 367 étudiants avec un taux d’emploi de près de 80%. Par ailleurs, plus de 565 entreprises ont participé à l’organisation du master en sales management. Concernant le nouveau master en business analyst, environ 80 candidats ont déjà manifesté leur intérêt de rejoindre la formation. La mission d’un business analyst est d’étudier les processus de gestion et les besoins des utilisateurs et faire des recommandations de solutions informatiques et opérationnelles visant à améliorer la rentabilité d’une activité. Le ministre wallon de l’Economie et de l’Emploi, Pierre-Yves Jeholet (MR), salue l’initiative et a annoncer son intention de réguler l’offre de formations pour correspondre aux besoins des entreprises.
Du nouveau pour la rentrée prochaine à HEC Liège. Les dirigeants ont annoncé la mise en place d’une nouvelle formation en alternance en collaboration avec différents partenaires. Il s’agit d’un nouveau master en business analyst.
Former des professionnels de haut niveau
L’objectif est de répondre aux besoins des entreprises en formant des étudiants ayant une bonne compréhension des technologies numériques et dotés d’une vision stratégiques des organisations. « Ce master a été conçu pour répondre à cette évolution en formant des professionnels capables d’accompagner concrètement les transformations numériques et organisationnelles des entreprises », explique Wilfried Niessen, directeur général et doyen de HEC Liège.
Le nouveau master est ouvert aux étudiants disposant déjà d’un bachelier technique. L’étudiant doit aussi être porteur d’un contrat d’insertion professionnelle. Concrètement, les cours s’articulent suivant un rythme bien précis : des cours théoriques 3 jours par semaine et la pratique en entreprise les deux jours restants.
Ce master a été conçu pour répondre à cette évolution en formant des professionnels capables d’accompagner concrètement les transformations numériques et organisationnelles des entreprises.
Le directeur général de HEC Liège concède que la formation en alternance n’est pas facile en raison de l’implication qu’elle demande, mais il considère qu’elle requiert de la part de l’étudiant une organisation et une rigueur. Tout dépend aussi de l’objectif que s’est fixé l’étudiant. Mais, assure Wilfried Niessen, « l’alternance universitaire permet à l’étudiant d’acquérir la couche d’expérience que demandent les futurs employeurs » et qui font souvent défaut dans le parcours d’un jeune étudiant classique qui sort fraîchement de l’école supérieure. Elle allie l’immersion professionnelle et la formation académique « selon une pédagogie fondée sur le learning by doing ».

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Source: LPOST

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