6,4 milliards de dollars en faveur de l’océan, la promesse des dirigeants du monde
MOMBASA, (Kenya). Plus de 100 gouvernements, entreprises et organisations de la société civile ont annoncé 320 nouveaux engagements, représentant une valeur totale de 6,4 milliards de dollars, afin de faire progresser la conservation des océans, la pêche durable, la résilience climatique et l’économie bleue lors de la conférence internationale Our Ocean 2026, qui s’est achevée ce vendredi au Kenya. Cette édition marque une étape historique. Il s’agit de la première conférence internationale Our Ocean organisée sur le continent africain, un symbole qui souligne le rôle croissant de l’Afrique dans la gouvernance mondiale des océans et le développement durable de l’économie océanique.
La conférence internationale Our Ocean est devenue l’une des principales plateformes mondiales consacrées à l’action pour l’océan, en transformant les ambitions politiques en engagements concrets, investissements et partenariats mesurables. La première édition africaine vient de s’achever.
Our Ocean réunit gouvernements, entreprises et organisations de la société civile afin d’annoncer des engagements concrets en faveur de la conservation des océans et de leur gestion durable. La conférence rassemble environ 3 000 participants issus de plus de 100 pays, parmi lesquels des chefs d’État, ministres, scientifiques, représentants des peuples autochtones, jeunes leaders et dirigeants d’entreprise.
Photo Credits: The State Department for Blue Economy and Fisheries
Depuis son lancement aux États-Unis en 2014, la conférence a généré plus de 2 600 engagements en faveur des aires marines protégées, de la pêche durable, de la lutte contre la pollution marine, de la science et des technologies océaniques, de la résilience climatique et de la mise en œuvre des accords internationaux relatifs aux océans.
« Le but de cette conférence est de transformer les paroles en engagements, les engagements en actions, et les actions en un héritage dont nous pourrons être fiers », a expliqué Hassan Ali Joho, secrétaire du Cabinet kényan chargé des Mines et de l’Économie bleue.
Ce qu’il faut retenir
La Polynésie française a annoncé son intention de renforcer la protection de Tainui Atea, la plus grande aire marine protégée au monde, grâce à la création de plus de 27 000 km² de nouvelles zones de pêche réglementée, de zones de protection côtière et de protections des monts sous-marins.
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Source: LPOST

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