La soprano Julie Mossay sur la scène de la Fenice, encore un soir
VENISE. Carmen, le célèbre opéra de Georges Bizet à l’affiche du prestigieux Teatro La Fenice à Venise depuis le 24 mai proposera ce soir sa dernière représentation qui aura vu la renaissance de l’oeuvre rencontrer une fois de plus tous les succès. Avec la mezzo-soprano Marina Comparato dans le rôle-titre, le ténor Jean-François Borras en Don José et la soprano belge Julie Mossay campant le rôle de Frasquita, la mise en scène résolument moderne et cinématographique signée Calixto Bieito, sous la direction orchestrale de Francesco Ivan Ciampa a offert au prestigieux opéra français de nouvelles lettres de noblesse. Enchaînant les nombreux applaudissements sans retenue depuis le premier soir, la Fénice baissera le rideau sous les bravos. Une belle reconnaissance et la fierté d’en être pour notre soprano nationale.
Le non moins célèbre théâtre vénitien avait choisi, en ce printemps, de mettre à l’honneur le prestigieux opéra en quatre actes signé Georges Bizet, dont on connaît quelques-uns des airs les plus célèbres.
Pour ceux qui y étaient, on se souviendra qu’au soir de la première de Carmen, présenté dans une version audacieuse et contemporaine, le public du prestigieux théâtre vénitien a applaudi dix longues minutes la magistrale prestation des artistes réunis sur scène : Annalisa Stroppa (Carmen), Jean-François Borras (Don José), Alessandro Luongo (Escamillo), Elisa Balbo (Micaëla) et Julie Mossay (Frasquita), pour ne citer qu’eux sans compter les nombreuses voix du chœur emmenées par l’orchestration de Francesco Ivan Ciampa. La messe était dite, c’était plutôt bien parti pour un succès assuré.
Mise en scène à couper le souffle
Mise en scène à La Fenice en coproduction avec le Gran Teatre del Liceu de Barcelone, la Fondation Teatro Regio de Turin et la Fondation Teatro Massimo de Palerme, le célèbre opéra français, de près de trois heures, n’a lassé personne durant la dizaine de représentations proposées depuis le 24 mai.
Surprenante, chorégraphique, cette reprise de Carmen a plu aussi par la cinématographie accordée à la scénographie parfois déroutante mais admirablement bien amenée par Calixto Bieito. Une chose est sûre, la recette a fonctionné, le public en est ressorti séduit chaque soir.
Vous voulez lire la suite de cet article ?
Cet article premium
est réservé à nos abonnés.
Vous êtes déjà abonné ?
Connectez-vous
Pas encore abonné ?
Abonnez-vousà L Post pour promouvoir la pluralité de la presse. L-Post n’est financé par aucun grand groupe et dépend uniquement des lecteurs. Informer avec rigueur et indépendance a un coût.
Soutenez L Post et le journalisme indépendant : BE85 0689 4115 0106
Source: LPOST
Radio plus Bienvenue sur notre site
