Des rétrospectives hautes en couleurs à ne pas louper au BPS22 de Charleroi
CHARLEROI. D’ici la fin du mois, direction le Hainaut. Installé dans une ancienne halle industrielle de 2500 m², le BPS22, emblématique édifice construit en 1911 à l’occasion de l’Exposition industrielle et commerciale de Charleroi et devenu depuis lors le Musée d’Art de la Province du Hainaut reprend ses activités sous le signe de la photographie. Au programme, deux expositions monographiques qui explorent chacune une voie spécifique prise par le médium. Dès lors, zoom sur la première grande rétrospective de la photographe belge Chantal Maes qui inscrit la photo dans le registre de l’autobiographie, entre intimité et relation aux autres. A ses côtés, gros plan sur une autre première rétrospective, celle du duo Bachelot & Caron. Ces pointures du milieu artistique ont fait de l’acte photographique le lieu d’une théâtralisation baroque, conduisant l’image à un point de tension entre exagérations formalistes et outrances émotionnelles. Le tout est à découvrir dès le 31 janvier jusqu’au cœur du printemps.
Deux expos phares en une en ce début d’année au BPS22 de Charleroi. D’abord il y a le lieu. Le BPS22 (Bâtiment Provincial Solvay, n°22 du boulevard Solvay), le Musée d’art de la Province de Hainaut. Créé en 2000, il s’agit d’une espace de création contemporaine hors du commun qui et à partir de 2015, devint le BPS22 en se positionnant comme l’un des pionniers du développement culturel de la ville.
Le Musée privilégie les formes d’art centrées sur l’actualité sociétale et les phénomènes culturels caractéristiques de notre époque. Des expositions temporaires, monographiques ou collectives sont programmées tout au long de l’année.
Vase Maldoror 2024 Bachelot&_Caron
Ensuite, il y a ces deux expositions actuellement en cours de montage. D’une part, Porcelaine et faits divers, l’exposition de Bachelot & Caron, qui met en scène un univers foisonnant et dérangeant, où l’horreur se pare d’une précision esthétique. À la croisée de la photographie, de la céramique et de la performance, le duo réveille des mythes oubliés dans un festin baroque, entre opéra grotesque et cinéma expressionniste.
Quand l’intime et la construction de soi se font art…
Et la toute première rétrospective de la bruxelloise Chantal Maes, … puisque bafouillent aussi les astres qui redéploie toute son œuvre en articulant séries connues, ensembles inédits et travaux récents, produits spécialement pour l’occasion.
Un duo singulier au service de la photo théâtrale
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Source: LPOST

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